Sans langue de buisDans le cadre de l’émission Sans Langue de Buis, Mgr Guy de Kérimel, évêque de Grenoble-Vienne, est venu à la rencontre de plusieurs chrétiens engagés pour répondre à leurs questions sur une thématique qu’il connaît bien : il a été en charge d’un groupe de travail sur les conséquences sociales de l’avortement au sein de la conférence épiscopale française.

La campagne présidentielle lors de la « Primaire de la droite et du centre », mais aussi le vote du délit d’entrave numérique à l’IVG fin 2016, ont replacé l’avortement au cœur des débats en France ; un pays où près de 220 000 interruptions volontaires de grossesse sont pratiquées chaque année, soit un avortement pour trois naissances. Depuis la loi Veil du 15 janvier 1975, l’avortement serait donc devenu un acte banal ou un droit fondamental de la femme ?

Il « demeure un acte lourd et grave qui interroge profondément la conscience » a souligné le président de la Conférence des Evêques de France, Mgr Georges Pontier. Dans une lettre solennelle au Président de la République fin novembre, il a considéré cette limitation par le Parlement de la liberté d’expression sur Internet, comme une « atteinte très grave aux principes de la démocratie ».

Que dit vraiment l’Eglise catholique à propos de l’IVG ? Comment réagir quand les catholiques sont dénigrés ou ridiculisés pour leur défense des enfants à naître ? Pourquoi le pape François a-t-il souhaité faciliter le pardon pour l’avortement, qui demeure un péché grave ? Quelles paroles pour les femmes en détresse ? En cas de viol, pourquoi imposer de garder l’enfant ? Pourquoi donner la vie à un enfant handicapé, sachant qu’il va souffrir ?

Posez toutes vos questions jusqu'au vendredi 6 janvier à 14h00, par e-mail à cette adresse : sanslanguedebuis@ktotv.com. Et réagissez sur les réseaux sociaux avec #SansLangueDeBuis.

L'Avortement, sans langue de buis à voir sur KTO ce vendredi 6 janvier à 20h40, et à revoir ensuite sur cette page.